Kim Kardashian: sa $.ex..tape disponible en 3D pour les amateurs

Kim Kardashian: sa $.ex..tape disponible en 3D pour les amateurs

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Kim Kardashian a beau avoir fait du chemin depuis la diffusion de sa sextape avec le chanteur Ray J en 2007, elle n’a pas fini d’en entendre parler. Car le studio de pornographie Vivid Entertainment, propriétaire de la vidéo, a décidé de la proposer en version 3D à ses clients. Pour y avoir accès en réalité virtuelle, les amateurs n’auront qu’à débourser 120 euros (un an d’abonnement au site) et se munir d’une paire de lunettes 3D.

“Cette expérience virtuelle vous donne pour la première fois la chance de voir ce que cela fait d’avoir votre propre vidéo à domicile avec (…) Miss Kim Karda­­shian. Elle sort direc­­te­­ment de sa célèbre sextape avec Ray J pour s’amu­­ser avec vous », explique Vivid sur son site. D’après les investigations du Sun, après avoir regardé la vidéo, le client pourra interagir avec une femme ayant des traits similaires à ceux de Kim Kardashian. Pour le mettre dans l’ambiance, le sosie le gratifira alors d’un: « Salut, j’aime ta chambre. Je sais que tu as acheté la vidéo parce que tu veux me voir. Pourquoi est-ce qu’on ne jouerait pas tout simplement ici? ».

Un nouveau jeu qui déplait fortement à l’originale, qui, selon Hollywoodlife envisagerait de poursuivre Vivid Entertainment en justice. A l’époque, la bimbo avait déjà sorti les griffes quand le studio de productions pour adultes avait mis la main sur sa sextape et l’avait diffusée sans autorisation. Magnanime, elle avait finalement accepté de lui céder les droits du « court-métrage » pour trois millions d’euros et s’était habilement servi de cette « fuite » pour lancer sa carrière. Il y a quelques mois, Steven Hirsh, le fondateur de Vivid Entertainment avait ainsi confirmé au site Radar Online que Kris Jenner, la mère de Kim, avait utilisé le buzz déclenché pour signer un contrat avec la chaîne E! pour produire L’incroyable famille Kardashian qui a fait connaître le clan au monde entier. Près de dix ans plus tard, il y a fort à parier que les femmes d’affaires sauront, cette fois encore, tirer parti du scandale.