Confidences: « Ma femme aveugle, me bat »

Confidences: « Ma femme aveugle, me bat »

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Un fonctionnaire zimbabwéen du nom de Felix Dube, a   traîné sa femme aveugle devant les tribunaux. L’homme qui travaille au ministère de l’Enseignement primaire et secondaire de son pays, accuse son épouse de le battre, et de le harceler émotionnellement.

Dans un tribunal de Bulilima, M. Dube demande au tribunal de lui accorder une «ordonnance de protection» contre sa femme, Mme Vusile Dube.

Selon Chronicle, il a prétendu qu’elle a l’habitude de l’insulter en présence de leurs enfants et, à plusieurs reprises, elle a tenté de se suicider dans le cadre de ses efforts pour perturber ses émotions.

S’exprimant devant le tribunal, M. Dube a déclaré:

« Ma femme m’a agressé à plusieurs reprises. Elle a aussi utilisé mon téléphone pour m’attaquer. Elle a déjà accédé à ma voiture avec l’aide de son parent, et a pris mes objets de valeur. Elle me crie dessus en utilisant des mots vulgaires en présence de nos enfants mineurs.

Elle m’a également enfermé hors de la maison plusieurs fois pour me forcer à dormir dehors, dans ma voiture et a arraché mes vêtements. J’aime encore ma femme, mais je demande à la cour de m’accorder un ordre de protection car je crains pour ma vie. Elle me tourmente. »

Dans sa réponse, Mme Dube a rejeté l’allégation et a également, demandé que l’ordonnance de protection soit contraignante pour les deux.

« Mon mari est celui qui profite de mon handicap pour m’attaquer en sachant qu’il n’y a rien que je puisse faire pour me défendre. Je n’ai jamais perturbé sa paix, pris ses objets de valeur ou arraché ses vêtements. En fait, il a plusieurs fois confisqué mes objets de valeur. Il a aussi pris mes cartes bancaires avec force, et a refusé de me les remettre quand je voulais payer mes factures médicales. »

Elle a en outre affirmé qu’elle avait déposé un rapport d’abus domestique contre son mari, mais il a plaidé pour qu’elle abandonne la charge et a promis de changer.

Mme Dibe a également accusé son mari à la Cour, de vouloir la pousser à quitter la maison pour accueillir d’autres femmes.

source: Net