AGRES­SION DE KIM KARDA­SHIAN: SON CHAUF­FEUR INTER­PELLÉ

AGRES­SION DE KIM KARDA­SHIAN: SON CHAUF­FEUR INTER­PELLÉ

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Paris, dimanche 3 octobre, 3h40 du matin. Alors qu’elle dort dans un hôtel parti­cu­lier après une jour­née passée dans les allées de la Fashion Week, Kim Karda­shian est réveillée par un groupe d’indi­vi­dus cagou­lés et armés. Ligo­tée, bâillon­née, la star est un temps séques­trée avant de se faire déro­ber pour plusieurs millions d’euros de bijoux. Sous le choc, l’épouse de Kanye West rallie les Etats-Unis. De leur côté, les membres de la Brigade de répres­sion du bandi­tisme (BRB) lancent une enquête d’enver­gure. Trois mois après, leurs recherches ont fini par payer. Lundi 9 janvier, à l’aube, un vaste coup de filet a été réalisé à travers la France. Résul­tat: 17 personnes inter­pel­lées. Parmi elles, le chauf­feur pari­sien de Kim Karda­shian.

C’est le jour­nal le Monde qui a le premier révélé cette infor­ma­tion, faisant réfé­rence à « un employé d’une société de chauf­feur de maître à laquelle la famille Karda­shian faisait régu­liè­re­ment appel lors de ses passages à Paris » et préci­sant que l’indi­vidu inter­pellé ce matin « serait le dernier à avoir véhi­culé Kim Karda­shian le soir des faits ». Alors que débutent désor­mais de longs inter­ro­ga­toires dans les locaux de la police judi­ciaire pari­sienne, les quelques éléments rendus publics renforcent a priori la thèse d’une compli­cité interne. Une théo­rie déjà privi­lé­giée par Steve Stanu­­lis, l’ancien garde du corps du couple West-Karda­shian. Au lende­main du fait divers, l’ancien employé assu­rait qu’il s’agis­sait selon lui à « 100% d’un coup monté de l’in­té­rieur ». La présence présu­mée du chauf­feur de Kim Karda­shian dans l’équipe de malfai­teurs pour­rait expliquer comment les braqueurs ont été mis au courant des dépla­ce­ments de la star et de l’absence de son offi­cier de sécu­rité. Les nombreuses arres­ta­tions effec­tuées par les services de police sont égale­ment de nature à faire taire les inter­nautes selon lesquels l’agres­sion n’était en fait qu’une mise en scène ayant pour but d’offrir à Kim Karda­shian une plus grande couver­ture média­tique. « C’est un véri­­table pied de nez à leur égard » a assuré l’avocat français de la star. Reste à savoir si les bijoux sont encore en posses­sion des malfrats ou s’ils se sont déjà vola­ti­li­sés dans la nature.