Adjouza : J’ai pris du Plaisir en me faisant violer

Adjouza : J’ai pris du Plaisir en me faisant violer

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Je me prénomme Adjouza et je réside sous le couvert de mes parents dans la ville paradisiaque de Monogaga. Pendant les grandes vacances, j’ai été chez l’une de mes tantes à Abidjan. Pour la circonstance, je me suis retrouvée dans une famille nombreuse composée de neveux, nièces, cousins, pupilles et petits oncles venus de divers horizons.

Tous les jours à la maison, c’était une ambiance bonne enfant que tout le monde appréciait. Cédric animait les discussions au cours desquelles, tout le monde faisait étalage de ses connaissances livresques et le rang qu’il avait occupé durant les trois trimestres de l’année écoulée. Cédric notre petit oncle à tous savait quand quelqu’un d’entre nous disait des contre-vérités. Il avait cette manière subtile de dénicher les menteurs. En tout cas, il trouvait toujours le menteur.

Au bas de l’immeuble, où résidait ma tata, se trouvaient des maisons basses et plus loin, des maisons inachevées, une boutique qui donnait sur une ruelle moins praticable, puis au coin de la rue, une baraque délaissée qui servait de ‘’garbadrome’’ pendant la journée. J’avais peur d’emprunter cette voie de jour comme de nuit en raison de la mauvaise réputation qu’elle avait. Parmi les maisons basses qui jouxtaient notre l’immeuble, se trouvait un vieux à l’aspect jeune qui me dévorait du regard chaque fois que j’étais au balcon.

On aurait dû dire, qu’il s’était éternisé dans un jeunisme impressionnant, tellement il passait le clair de son temps avec les adolescents. Il clignait souvent des yeux et me faisait de petites grimaces que j’avais du mal à imiter. En réalité j’avais peur, car il était à la fois bien dodu et trapu. À ce titre, je l’avais surnommé M. Dodu.

Un après-midi, j’ai accompagné ma tata au supermarché pour acheter les denrées alimentaires qui manquaient dans le congélateur. Contre toute attente, lorsque nous fûmes rentrées à la maison, elle remarqua que l’huile manquait parmi les articles qu’on venait d’acheter. Elle m’ordonna d’aller en acheter à la boutique qui se trouvait juste en dessous de l’immeuble.

Ce jour-là, Cedric était absent de la maison, c’était donc moi qui incarnais le rôle d’aînée. une fois à l’extérieur, j’ai remarqué M. Dodu jeunement assis avec sa bande d’adolescents. Malheureusement, la boutique la plus proche était fermée. J’ai décidé de me rendre dans l’autre boutique qui donnait sur la ruelle moins praticable.